Un aperçu de notre démarche.
Opal Dental Studio, c'est un cabinet dentaire d'excellence au cœur de Paris, rue Tronchet. Sous un même toit, vous réunissez tout le spectre du soin — esthétique, implantologie, orthodontie, parodontie, endodontie — avec un plateau technique que peu de cabinets de ville possèdent : Cone Beam, empreinte numérique, ModJaw, microscope, Digital Smile Design. Votre nom vient de l'opale, cette pierre aux multiples facettes, et c'est exactement votre approche : une dentisterie globale, qui regarde le patient dans son ensemble et pas seulement la dent à réparer. Au-delà du soin, vous formez et transmettez via l'Opal Academy, et vous vous engagez avec Opal Humanity. Une exigence qui place la science et le suivi avant la promesse marketing.
Trois choses vous distinguent d'un cabinet classique. D'abord une vraie infrastructure scientifique : l'Opal Academy réunit praticiens et chercheurs autour d'événements et de formation — vous ne faites pas que soigner, vous transmettez. Ensuite un plateau technologique de niveau clinique premium, qui permet une dentisterie numérique de bout en bout, du diagnostic à la chirurgie guidée. Enfin un engagement assumé au-delà du fauteuil, avec Opal Humanity et une démarche écologique documentée. Vous êtes un acteur de santé, pas un prestataire esthétique.
Vous défendez une dentisterie d'excellence fondée sur la science et la précision, pas sur la promesse du « sourire parfait » vendue partout. Trois piliers reviennent dans tout ce que vous faites : l'écoute, l'accompagnement et la confiance. Vous regardez la bouche comme une porte d'entrée de la santé générale, jamais comme un organe isolé. Et vous prenez vos distances avec le low-cost et le tourisme dentaire : ici, ce qui compte, c'est que le travail dure, pas qu'il soit le moins cher.
Des Parisiens exigeants, plutôt 30-60 ans, urbains et actifs, qui considèrent leur santé bucco-dentaire comme un investissement et non comme une dépense. Certains viennent pour l'esthétique — un sourire naturel, des facettes, un alignement discret. D'autres pour des soins lourds bien faits : implants, parodontie, reconstructions. Tous ont un point commun : ils veulent comprendre ce qu'on leur fait et à qui ils confient leur bouche.
Le patient n'a aucun moyen de juger la qualité d'un soin avant qu'il soit trop tard. Il a peur d'être « surtraité » — qu'on lui propose des soins inutiles ou des devis gonflés — autant que d'un résultat esthétique raté qui se verra des années. Il est tiraillé entre des offres low-cost et de tourisme dentaire qui l'attirent par le prix et l'inquiètent par le risque. Et derrière tout ça, souvent, une vieille peur du fauteuil qui le fait repousser l'échéance.
Beaucoup d'idées reçues font de vrais dégâts. « Une dent qui ne fait pas mal est saine », « le saignement des gencives au brossage, c'est normal », « le blanchiment abîme forcément l'émail », « les facettes, il faut tout limer », « un implant à l'étranger, c'est exactement pareil en moins cher », « l'orthodontie, c'est pour les ados ». Autant de croyances qui retardent les bons réflexes ou poussent vers de mauvais choix.
Ils réagissent à ce qui démonte les pièges du secteur — tourisme dentaire, facettes ratées, soins inutiles — et à la pédagogie qui montre ce qui se passe vraiment dans une bouche : ce que révèle une radio, pourquoi une gencive saigne, comment se dessine un sourire. Les avant/après crédibles et expliqués, les comparatifs honnêtes (implant ou bridge, composite ou céramique), et tout ce qui relie la bouche à la santé générale — sommeil, bruxisme, cœur — les arrête net. Surtout quand c'est dit avec le franc-parler qu'on n'entend jamais en consultation.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à votre univers — la dentisterie d'excellence, l'esthétique du sourire et la santé bucco-dentaire :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et rigoureux, avec du franc-parler. Le Dr Jean-Baptiste Varea, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi on se trompe sur ses dents. Autorité scientifique, chaleur humaine, et le parler vrai d'un praticien qui ne prend pas les gens pour des portefeuilles.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant le Dr Varea devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Quand les gens me disent « je saigne un peu des gencives quand je me brosse, mais bon, c'est normal » — non. Une gencive en bonne santé, ça ne saigne jamais.
Il y a une phrase que j'entends presque tous les jours au cabinet. « Docteur, je saigne un peu quand je me brosse, mais c'est la brosse qui est trop dure. » Et en fait, c'est faux. Le problème, ce n'est presque jamais la brosse. Une gencive en bonne santé, vous pouvez la brosser, la stimuler, passer le fil : elle ne saigne pas. Le jour où elle saigne, c'est qu'elle est enflammée. Et une gencive enflammée, ça porte un nom : c'est une gingivite. Le truc, c'est que la gingivite, ça ne fait pas mal. Ça saigne un peu, ça gonfle un peu, et comme on s'est tous raconté que c'était banal, on laisse traîner. Sauf que si on laisse traîner, l'inflammation descend. Elle attaque l'os qui tient la dent. Et là on passe à la parodontite, le stade où les dents commencent à bouger, à se déchausser. Et ça, c'est irréversible. L'os qui est parti ne revient pas tout seul. Ce qui me frappe, c'est qu'on est trois sur quatre à saigner au brossage, et la plupart pensent que c'est rien. C'est exactement l'inverse. C'est le tout premier signal, celui qui arrive des années avant qu'on perde une dent. Et à ce stade-là, pris à temps, ça se soigne très bien. Donc le réflexe à avoir, ce n'est pas de changer de brosse pour une plus douce en espérant que ça parte. C'est de se dire : ma gencive m'envoie un message. Elle me prévient pendant qu'il est encore temps.
On a retrouvé une bactérie de la bouche dans le cerveau de patients atteints d'Alzheimer. La même bactérie qui fait saigner les gencives.
On a longtemps cru que la bouche, c'était une zone à part. D'un côté les dents, de l'autre le reste du corps. Et en fait, c'est complètement faux. La bouche, c'est une porte d'entrée. Tout ce qui s'y passe peut partir ailleurs. Quand vous avez une maladie des gencives, vous avez des bactéries qui vivent sous la gencive, dans l'inflammation. Et à chaque fois que vous mâchez, que vous vous brossez, ces bactéries passent dans le sang. Elles voyagent. Ce qu'on a découvert, c'est qu'on retrouve une de ces bactéries — celle de la maladie des gencives — dans le cerveau de patients atteints d'Alzheimer. On la retrouve aussi dans les plaques qui bouchent les artères, celles qui mènent à l'infarctus et à l'AVC. Je ne dis pas que vos gencives vont vous donner Alzheimer, attention. Le lien, c'est l'inflammation : une bouche enflammée en permanence, c'est un foyer qui entretient de l'inflammation partout dans le corps. Et le diabète, c'est encore plus net. Ça marche dans les deux sens : le diabète abîme les gencives, et des gencives malades rendent le diabète plus difficile à équilibrer. Ce que je trouve fascinant, c'est qu'on a passé des années à traiter la bouche comme un truc cosmétique. Avoir de belles dents, un beau sourire. Alors qu'en réalité, soigner ses gencives, c'est un des gestes de santé générale les plus rentables qu'on connaisse. Ça ne se voit pas dans le miroir, mais ça compte bien au-delà du sourire.
Un implant à l'étranger pour trois fois moins cher, ça peut très bien se passer. Le vrai problème, c'est ce qui arrive quand ça se passe mal.
Je vais être honnête, parce qu'on entend beaucoup de bêtises là-dessus. Un implant posé à l'étranger, ça peut être très bien fait. Il y a d'excellents praticiens partout. Le pays, ce n'est pas ça le sujet. Le sujet, c'est que le prix qu'on vous annonce ne paie qu'une chose : la pose. Et un implant, ce n'est pas un acte, c'est un parcours. Il y a le bilan avant, la planification, la chirurgie, et surtout tout ce qui vient après. La cicatrisation, les réglages, le contrôle à six mois, à un an. C'est ce suivi-là qui fait qu'un implant tient vingt ans au lieu de lâcher au bout de deux. Et quand vous êtes à deux mille kilomètres, ce suivi, personne ne l'assure. Donc le jour où ça s'infecte, où la prothèse bouge, où il y a une douleur — vous revenez en France. Et là vous vous retrouvez dans mon fauteuil, avec un implant que je n'ai pas posé, parfois un modèle que je ne connais même pas, sans aucune trace de ce qui a été fait. Reprendre le travail de quelqu'un d'autre, c'est toujours plus long, plus compliqué, et au final souvent plus cher que si ça avait été bien fait une seule fois. Un implant qui réussit, c'est plus de quatre-vingt-quinze pour cent des cas. Mais ce chiffre, il est vrai quand les règles sont respectées et que quelqu'un suit le dossier dans la durée. Donc je ne dis à personne « ne partez pas ». Je dis : avant de réserver, posez les bonnes questions. Quelle marque d'implant on me pose. Qui assure le suivi quand je serai rentré. Qu'est-ce qui se passe, et qui paie, si ça se complique. Si on ne sait pas répondre à ça, l'économie de départ peut vous coûter très cher.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La dentisterie, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les patients avancent à l'aveugle, incapables de juger un soin avant qu'il soit trop tard, où le low-cost et les promesses de sourire parfait brouillent les repères, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.